Majesté – Grands motets pour le Roi-Soleil

3760014199684

Michel-Richard de Lalande (1657-1726) : Deitatis majestatem. Ecce nunc benedicite. Te Deum
Ensemble Aedes, Le Poème Harmonique, Vincent Dumestre, dir.
Label : Alpha Référence : ALPHA968     Code-barres / Barcode : 3760014199684

Revue de presse / Press review

La réputation de Vincent Dumestre et de son ensemble Le Poème Harmonique n’est plus à faire. Se joignent à ces musiciens les chanteurs de l’Ensemble Aedes sous la direction de Mathieu Romano pour ces interprétations de trois grands motets de Michel-Richard de Lalande (1657-1726). Cet enregistrement a reçu un très bel accueil de la part de la critique internationale. Nous avons recensé à ce jour pas moins de 17 commentaires. Nous rendrons compte ici des plus significatifs.

Lindsay Kemp (Gramophone – 07/2018) se montre enchanté et souligne en particulier « … cet heureux mélange et équilibre du son ainsi que de la texture parmi les forces » dont dispose Dumestre. Même constatation de la part de Barry Brenesal (Fanfare 42 :1 –09/2018) : « Il existe un excellent équilibre entre les divers musiciens, les entrées chorales et vocales sont des plus précises ». Il constate de plus que le quintet vocal est des plus solides. Il conclut en ces termes : « Voici un enregistrement très bienvenu à la fois du point de vue de la musique en soi et de ces magnifique interprétations. Définitivement recommandé ».

Philippe Venturini (Classica # 203 –06/2018) (Note : 4) y va d’un court commentaire qui se termine par ces beaux éloges : « Cette musique aussi éloquente que variée ne pouvait espérer interprètes plus zélés », qui font preuve d’un « … enthousiasme, collectif et communicatif… », « toujours guidés non pas par le goût de la pompe mais par l’intelligence du texte ».
De son côté, Loïc Chahine (Diapason # 669, 06/2018) (Note : 3) se montre, disons, plutôt grincheux à l’endroit de ces interprétations. Ce qu’il déplore surtout ce sont « … les chœurs, esthétisants mais relâchés (qui) peinent à se développer, même à coup de nuances savamment ordonnées, de crescendos et d’amortis calculés ». Par ailleurs il ajoute : « Quelques beaux moments sont à chercher du côté des solistes » ou encore : « Le choeur final du Te Deum affiche enfin, sans l’éluder, la majesté annoncée par le titre en couverture ».
Yvan Beuvrard (Forum Opéra, 06/2018) (Note : 4/4) rédige un commentaire des plus élogieux. En voici quelques extraits : « Les voix, les instruments, tout concourt au bonheur de l’auditeur », « … toujours la musique avance et captive notre attention ». Au sujet du Te Deum : « La sinfonia d’ouverture donne le ton : énergique, festive, d’une élégance suprême, où la danse est toujours en filigrane. Les solistes s’y révèlent d’égale qualité, exceptionnelle, tous familiers de ce répertoire, rompus aux subtilités de l’ornementation. Vincent Dumestre conduit l’ensemble avec vigueur et sensibilité : cette musique l’habite. Les phrasés sont dynamiques, les dialogues soli – chœur sont autant de réussites. » En somme : « Une parfaite réussite servie par une prise de son homogène ».
Chez ResMusica (05/2018) l’accueil est tout aussi favorable sous la plume de Cécile Glaenzer. « Le résultat sonore est d’une grande plénitude : petit chœur de solistes, grand chœur et symphonie instrumentale alternent en une magnifique fresque où les affects du textes sont parfaitement soulignés ». Nous avons ici selon elle : « Un disque qui fera date dans le paysage du grand motet versaillais et qui porte bien son titre : Majesté ».
Pour Albéric Lagier (Musikzen, 05/2018 (Note : Soleil) : « Le résultat est grand et jubilatoire. Ces artistes « … font vivre cette musique fervente avec ferveur. »

Jean-Charles Hoffelé proclame cet enregistrement « Disque du jour » sur son blog (Atamag, 06/2018). Il souligne les qualités des trois motets : le Deitatis Majestam  qui fait « … entrer le théâtre à l’église », le Ecce nunc benedicte au « … ton de fête grave, (à la) noblesse altière et enfin le Te Deum dont « Vincent Dumestre … souligne la ferveur, porté par les récits si prégnants ; la majesté en naît, aveuglante splendeur, sommet de l’art (du) compositeur … ».
On peut consulter une critique moins jubilatoire signée Jean Massard chez Le Babillard (05/2018). Ce dernier est d’avis que « … l’orchestre de Vincent Dumestre a un son véritablement pur et souple… » et que : « l’ensemble Aedes… par ses voix jeunes, apporte une grande fraîcheur à cette musique… ». Il exprime par ailleurs certaines réserves à l’endroit des solistes, notamment d’André Morsch, mais applaudit vigoureusement à la prestation de Cyril Auvity qui « … charme profondément par sa voix au timbre proprement baroque et qui trouve sa place à merveille dans ce répertoire ».
Michael Bosch rédige pour le webzine Baroquiades (06/2018) un très long et fascinant réquisitoire en faveur de la musique de Michel-Richard de Lalande « … tant admiré jadis et pourtant si méconnu aujourd’hui ». Il ne trouve que des qualités à chacun des éléments composant ce programme : « … le Poème Harmonique a constitué un ensemble au sens propre du terme : une variété de talents qui ne forment plus qu’un dans la musique qu’ils produisent », associé au chœur Aedes (qui) « … se distingue par son agilité dans les séquences jubilatoires et sa capacité à donner vie à un texte… ».
Des textes plus courts ont été postés sur d’autres webzines. David Hansel de Early Music Review accorde une note de 4/5 au travail de Vincent Dumestre et de ses collaborateurs. Guido Fischer, chez Rondo (06/2018) donne une note de 5/5. Christophe Huss rédige pour Le Devoir une appréciation courte mais favorable tout en exprimant une certaine réserve à l’endroit du ténor Cyril Auvity.
Music Web International nous propose deux textes consacrés à cet enregistrement des motets de Lalande. Celle de Brian Wilson (05/2018) est plutôt de nature technique mais néanmoins très appréciative du produit final. La deuxième critique est signée Mark Sealy. Ce dernier est le seul à s’être intéressé au sens profond de cette musique que compose de Lalande pour aduler et adorer Dieu mais aussi pour glorifier et magnifier son bienfaiteur en la personne de Louis XIV. Sealy est d’avis que Dumestre et ses musiciens, instrumentistes et chanteurs, produisent une musique qui nous élève, qui nous transporte, qui « … entre les mains d’interprètes aussi habiles et sensibles devient une musique flexible qui, en quelque sorte, nous parle encore en ce 21ième siècle ».

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

This CD is undeniably one of the most interesting production recorded lately. Vincent Dumestre and his colleage musisicans of the ensemble Le Poème Harmonique are accompanied by a chorus of 28 singers from the Ensemble Eades under the leadership of Mathias Romano. They are joined by five soloists: the two sopranos Emmanuelle Negri and Dagmar Šašková, the haute-contre Sean Clayton, the tenor Cyril Auvity and the bass André Morsch.
The program is made up of three Grand motets performed in the royal chapel of king Louis XIV of France. The composer, Michel-Richard de Lalande (1657-1726) had a fairly long career while serving his king. He composed 77 such motets.
The recording has been evaluated by at least 17 reviewers. One can read a thorough analysis of these reviews in the essay, in French, that follows this brief overview.
All the reviewers from the U.K and the U.S.A. are enthusiastic about this production. French reviewers are more hesitant.
Philippe Venturini from Classica (# 203, 06/2018) (4/6 stars) writes: “… it is the convincing strength of this interpretation which warrants its success ». “This collective and communicative enthusiasm … is always guided by a pompous approach, but also by the intelligence of the text”. “This eloquent music … could not have been served by more zealous musicians ».
Yvan Breuvard (Forum Opéra, 06/2018) (4/4 stars) expresses great satisfaction: “The soloists are all equally familiar with this repertory…”. “Vincent Dumestre leads his ensemble with vigour and sensibility; this music is within him”. “Globally, a perfect interpretation …, well recorded in the ideal environment of the Chapelle Royale of Versailles”.
If one wonders about the cover art showing the left leg of the Sun King, it is a detail from a famous painting from a work either inspired or copied from Claude Lefebvre: ‘Portrait en pied de Louis XIV’ painted around 1670. This explains the very appropriate title of the recording: ‘Majesté’ (Majesty!).
Search in your browser with the following criteria – ‘ portrait en pied Louis XIV Lefebvre ’ to see a reproduction of the original painting. Its gorgeous!
If you wish to read some of the reviews I have consulted , you need only search with the following criteria : ‘ classicalacarte + ID369 ’

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Pour acheter ce disque / To purchase this recording:

FR  –  U.S.  –  UK  –  CA  –  DE  –  JA

Pour consulter toutes les critiques / To read all the reviews

classicalacarte(2) –  cliquer le bandeau /click the banner

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l’aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s