Bach : Magnificat – Missa in F

843183072828

Johann Sebastian Bach (1685-1750) : Magnificat, BWV 243a, Cantata No 151, Süsser Trost, mein Jesus kömmt. Mass, BWV233c
Monteverdi Choir, English Baroque Soloists, John Eliot Gardiner
Label : Soli Deo Gloria   Référence : SDG728  Code-barres / Barcode : 843183072828

Revue de presse (English summary follows)

Voici un enregistrement qui débute sa carrière auréolé dès le départ d’une triple couronne. Un Diapason d’or (# 663 – 12/2017), un CHOC de Classica (# 198 –12/2017) et un Editor’s Choice de Gramophone (12/2017). John Eliot Gardiner, à la tête du Monteverdi Choir et des English Baroque Soloists nous offre sur un plateau trois œuvres de Bach composées pour la période de Noël : un Magnificat, première version proposée à Leipzig en 1723, une superbe cantate – Süßer Trost, mein Jesus kömmt, BWV 151 (Doux réconfort, mon Jésus vient / Sweet comfort, my Jesus comes), le tout précédé d’une messe luthérienne – BWV 233.
Évidemment, l’attrait principal de ce disque est le Magnificat – BWV 243a – donné pour une premièere fois l’année de l’entrée en fonction du cantor à Leipzig. Ce sont trois œuvres merveilleusement bien interprétées. Le livret du CD comprend les textes des œuvres de même qu’une entrevue intitulée « John Eliot Gardiner en conversation avec Jonathan Freeman Attwood » que nous sommes habitués à lire en tant que collaborateur de Gramophone. En l’occurrence, c’est Peter Quantrill qui rédige la critique pour le magazine. Il nous souligne que « Gardiner a de plus en plus tendance à sélectionner et à diriger ses chanteurs … pour faire en sorte que le texte obtienne la primauté ». « Les voix solistes sont celles de jeunes chanteurs (et chanteuses) » et elles sont « … toutes appréciables ». Pour lui il s’agit d’une réalisation d’ensemble remarquable qui se mérite sans restriction un Editor’s Choice.
Gaëtan Naulleau (Diapason # 663, 12-2017) rédige également une critique fort positive mais toutefois sans débordements. Il est d’avis qu’ « il faut, pour être équitable, fêter autant les English Baroque Soloists que le chœur ». Et il ajoute : « dire que toutes les jeunes voix sorties du chœur nous comblent serait exagéré ». Dans l’ensemble Naulleau reconnaît beaucoup de mérite à cet enregistrement et lui décerne un Diapason d’or.
Philippe Venturini (Classica # 198, 12/2017) est plus euphorique dans ses commentaires. Au sujet de Gardiner, il écrit que ce dernier n’hésite pas dans le Magnificat « … à suivre Bach dans ses plus folles audaces et à piloter ses musiciens avec une grisante détermination, dès le chœur d’ouverture », de sorte que « … le sentiment d’exaltation … aura rarement été si puissamment communicatif… ». Une fort belle réussite selon ce critique qui mérite d’emblée un CHOC.
John W. Barker rédige pour American Record Guide (03/2018) une critique relativement neutre. Il estime que les solistes issus du chœur sont en général excellents. Gardiner nous livre une interprétation du Magnificat selon ses standards usuels. Barker est d’avis toutefois que le texte des écritures est débité à un rythme effarant. D’après lui, nous n’avons pas ici ce qui pourrait être une interprétation de référence.
Sur la Toile l’enregistrement de Gardiner reçoit également de très beaux éloges. David Stancliffe lui accorde une note de 5/5 suite à sa critique pour Early Music Review (02/2018). Il souligne lui aussi la participation des jeunes solistes, et tout particulièrement celle d’Angela Hicks dans la cantate BWV 151. « Gardiner, écrit-il, avec ses solistes issus du chœur, nous livre de magnifiques interprétations des arias » et « ce qui permet d’en arriver à un heureux mélange entre chanteurs et instrumentistes ».
John Quinn (MusicWeb International) (01/2018) n’a que des éloges quant à lui pour l’enregistrement de la messe luthérienne BWV 233 ainsi que pour la cantate et le Magnificat. Ce qui retient surtout son attention c’est la vitesse avec laquelle Gardiner aborde avec son Monteverdi Choir les différentes parties du Magnificat. Ses chanteurs relèvent le défi avec « panache » d’après lui. Il s’applique également à souligner la splendide interprétation de l’aria pour soprano par Angela Hicks dans la cantate – « sa façon de chanter étant tout simplement radieuse ».
Terminons ce survol des critiques en mentionnant cet autre commentaire très élogieux rédigé par Jean-Christophe Pucek et posté sur son blogue ‘Wunderkammern’. Retenons entre autres son appréciation du travail du Monteverdi Choir et des English Baroque Soloists qui « … sont
en grande forme, le premier épanoui et discipliné, les seconds pleins de verve et de couleurs, et tous deux malléables et réactifs à souhait, attentifs à répondre à la moindre inflexion instillée par leur chef ».
En conclusion une superbe addition à l’édifice en hommage à Bach que s’applique à ériger Gardiner depuis tant d’années et qui s’inscrit comme une suite logique à tous ses précédents enregistrements du Bach Pilgrimage.


A superb recording which has already received three prestigious awards – Editor”s Choice from Gramophone (12/2017), Diapason d’or from the French magazine Diapason (# 663 – 12/2017) and a CHOC from its counterpart Classica (# 198 –12/2017). What is so particular about this recording is Gardiner’s decision to select all his solo voices from the choir – they are young voices, not always flawless but absolutely beautiful. All the reviewers are favourably impressed by the pace adopted by Gardinar, especially in the opening chorus of the Magnificat. On the web, John Quinn of MusicWeb International is kind of dubious about Gardiner’s pace in the opening movement: “In this latest recording he’s even faster (than the 1983 recording) and though the choir and orchestra articulate the music expertly I do wonder if this very swift pace… isn’t too much of a good thing”. In his review, David Stancliffe of EMR singles out the contribution of the young “… Angela Hicks who sings the long and difficult aria the opens the cantata BWV151. Here the balance between the singer, the strings topped with an oboe d’amore and the single traverso is captured wonderfully…”.
A magnificent addition to all the works already recorded by Gardiner and his Monteverdi Choir – for the label Soli Deo Gloria – in continuation of the Bach Pilgrimage.

 

Pour acheter / To purchase:

FR  –  U.S.  –  UK  –  CA  –  DE  –  JA

Pour consulter les critiques recensées / To consult the reviews surveyed

classicalacarte(2)

 

 

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