La famille Forqueray

3760014192470

Jean-Bapriste Forqueray (1699-1782) : Première suite – Cinquième suite,
 Antoine Forqueray (1672-1745) : Prélude non mesuré – Suite en ré mineur
Jacques Duphly (1715-1789) : La Forqueray, François Couperin (1668-1733) : La Superbe ou La Forqueray
Justin Taylor (clavecin / harpsichord), 
Label : Alpha  ALPHA247  Code-barres / Barcode : 3760014192470

Revue de presse 

Déjà dix critiques recensées. Pas si mal pour ce premier disque du jeune claveciniste Justin Taylor. Disque fort bien accueilli par la critique internationale. Philippe Venturini résume en quelques mots toutes les aspects positifs de cet enregistrement : « Justin Taylor possède toutes les qualités pour triompher de ces pages complexes et magnifier l’expression : sa façon de faire sonner le clavecin…, sa technique de fer…, son toucher de velours… et son sens du théâtre manifeste ». De plus il utilise un instrument à la sonorité généreuse et (aux) basses opulentes, superbement restituées par la prise de son de Ken Yoshida. » Le disque se mérite rien de moins qu’un CHOC.
Chez Diapason (#651, 11/2016) les commentaires de Gaëtan Naulleau sont tout aussi enthousiastes même si la note finale se limite à un 4/6. Ce critique confirme le talent du jeune interprète : « … pas une mesure où le clavecin ne sonne pas avec plé­nitude ‑ dans un répertoire et sur un instrument, certes, flatteurs. Justin Taylor en impose par la richesse des timbres et la sûreté de son geste. » Naulleau nous met l’eau à la bouche : « Le meilleur est à chercher dans le plus rare d’un programme ingénieux: Taylor, qui a lui même transcrit les trois pièces manuscrites pour trois violes de Forqueray père, s’épanouit dans leur éloquence plus homogène. »
Le magazine britannique Gramophone accorde un Editor’s Choice au disque. Pour ses débuts au disque, écrit Julie Anne Sadie, Justin Taylor nous propose un enregistrement de pièces de Forqueray père et fils « … superbement conçu et produit ». Deux aspects de son interprétation sont à souligner : l’ampleur époustouflante et la subtilité de son rubato et les parcelles   inattendues de silence rhétorique qu’il   insère astucieusement. »
Du côté américain, Barry Brenesal rédige une critique des plus élogieuses pour Fanfare (03/2017). C’est un excellent début au disque « avec des interprétations distinctives », signifiant par là qu’il interprète les Forqueray d’une façon personnelle, distincte notamment pour « La Laborde » de l’approche de Blandine Rannou dont il a été l’élève. Brenesal se dit tout particulièrement impressionné par « l’extraordinaire richesse sonore du clavecin utilisé ». Il déplore l’absence de précisions quant son origine : l’original en version restaurée ou bien une copie d’après l’original.
Chez American Record Guide (03/2017), Bradley Lehman est lui aussi émerveillé par la qualité du jeu du jeune claveciniste. « Son jeu est brillant, avec une tendance vers une douce tendresse ». « Je n’ai jamais l’impression, écrit-il, qu’il cherche à se faire valoir, même dans les passages les plus démonstratifs ». En somme « … un album à écouter sans faute. »

Sur la Toile, le disque reçoit également de belles appréciations, à commencer par celle de David Vernier de Classics Today. Après avoir salué en termes très élogieux le talent de Justin Taylor qui « … exploite à souhait la grande variété de styles et de tempéraments (ou personnalités) que recèlent ces pièces interprétées au clavecin, il consacre ensuite cinq paragraphes pour souligner l’extraordinaire sonorité de l’instrument utilisé. Il déplore vigoureusement l’absence d’information sur ce clavecin car selon lui, il grande partie de son plaisir vient de l’écoute de ce Ruckers-Hemsch.
Mikael Wilkinson (Music Web International – 10/2016) consacre surtout son commentaire à évaluer la qualité des compositions des Forqueray, père et fils. Ce CD nous propose « … une musique qui a du caractère, beaucoup de variété, d’intérêt et de profondeur et qui est jouée magnifiquement ». On peut également consulter un court commentaire de David Hansell posté chez Early Music Review (07/2016) (Note de 4/5). Il souligne lui aussi l’absence d’information sur l’instrument utilisé. Un commentaire de même nature, signé Guido Fischer est paru chez Rondo Magazin (09/2016) (Note : 4/5).
En dernier lieu il faut lire et déguster le commentaire de Loïc Chahine paru sur le site « Le Babillard » (11/2016) (Note : 4/5), et tout particulièrement cet extrait : « La maîtrise technique ne fait aucun doute, mais ne s’exhibe jamais, et c’est là une force : loin de chercher à montrer qu’il fait du son, qu’il fait des notes, Justin Taylor met en valeur les fulgurances des Forqueray père et fils dans leurs rapports polyphoniques les unes aux autres. On goûte avec plaisir la clarté du discours autant que le plaisir hédoniste du son conféré, en particulier, par l’agogique et l’abondance des ornements. »

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