The Lion’s Ear

The Lion’s Ear – Un hommage à Léon X ~ A tribute to Leo X

Oeuvres de / Works by : Leo X, Montovano, Da Piacenza, Bruhier, Da Milano, Pensenti, Pisano, Isaac, Craen, Carpentras, Cavazzoni, Mouton, Josquin & anon.
La Morra – Label : Ramée RAM1403 Code-barres / Barcode : 4250128514033

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A fascinating disc acclaimed by the French magazine Diapason, well appreciated by reviewers of Gramophone and Fanfare. The CD was designated as one of the cds of the month by WusicWeb. Well worth investigating. To find out more, check the reference at the end of this press review.

Cet enregistrement par l’ensemble La Morra emprunte son titre à un ouvrage intitulé « The Lion’s Ear » d’Anthony M. Cummings publié aux Presses de l’université du Michigan et consacré, selon la notice du CD, « aux expériences musicales et aux pratiques de mécénat du pape Léon X »dont le nom latin est Leo. Le jeu de mot qui s’ensuit est facile, puisque « Leo » devient aussi, par voie de traduction « lion ». L’éditeur pousse plus loin l’analogie entre « l’oreille du lion » en reproduisant en couverture du livret une sculpture, un buste en fait, du cardinal Giovanni de’Medici, (ca.1512) qui allait être consacré pape sous le nom de Léon X en 1513.
Tout est ici bien mis en place pour susciter l’intérêt du client éventuel. Et intérêt il y a, car voici un disque intéressant qui se veut un hommage à un pape « musicien ».
Tous les critiques ne débordent pas d’enthousiaste à l’endroit de cette production. Guillaume Bunel de Classica (#182 – 05/2016) ( Note : 2) trouve que ce disque qui « … prend un parti d’éclectisme » souffre d’une « … absence de logique clairement perceptible dans l’enchaînement des pièces (et) donne l’impression d’un survol, certes plaisant mais quelque peu superficiel, d’un vaste ensemble d’oeuvres n’ayant que peu de liens entre elles ».
Jacques Meegen rédige une critique plus flatteuse pour Diapason (# 646 – 05/2016) et trouve pour sa part que le disque nous fait découvrir de véritables « … perles dénichées dans une vingtaine de manuscrits et d’imprimés (du) XVIe siècle naissant, parsemées dans l’album par petites touches ». L’aspect instrumental du disque est également souligné : « Les instruments se marient dans une splendide variété de sonorités, percutantes ou suaves, avec un équilibre minutieux ». Cette réalisation se mérite un Diapason d’or.
Iain Fenlon rédige également une critique très positive (Gramophone –06/2016) et trouve que ces petites pièces sont «  arrangées d’une manière qui fait du sens, alternant les arrangements en français, en italien et en latin avec les compositions instrumentales et les chansons en solo : tout cela contribue à soutenir l’attention tout du long ».
Il en va de même chez Fanfare (40 :1 – 09/2016). Barry Brenesal ne trouve rien à redire. « Nous avons ici d’excellentes performances dans un programme illustrant une vaste gamme de pièces entendues à la cour (pontificale) de Léon X ». Tout à fait recommandé, écrit ce critique.

Sur la Toile, on peut consulter deux critiques fort intéressantes. Bénédicte Palaux-Simonnet, chez Crescendo, accorde la plus haute distinction du site à l’enregistrement. Elle est d’avis que ces courtes « … pièces révèlent une beauté pure sans ostentation, une profondeur que l’on pourrait qualifier de ‘légères’ car jamais accablantes ». Elle poursuit : « Chanteurs et instrumentistes se coulent naturellement et harmonieusement dans la douceur d’un répertoire mystérieusement lointain et proche à la fois ».
Glyn Pursglove rédige de son côté un commentaire magistral pour MusicWeb International (06/2016). Il nous décrit Léon X comme étant un amoureux et un patron des arts « … appréciant toutes formes de spectacles et de célébrations publiques » . Le disque de La Morra n’aborde pas le répertoire polyphonique interprété à Rome à cette époque ( voir plutôt « Vivat Leo ! Musique pour un pape Médicis » par Capella Pratensis – Accent CC72366 – Diapason d’or, #596 –11/2011). Bien au contraire, les pièces musicales sont tantôt d’auteurs plutôt méconnus ou encore de d’autres plus illustres tels Da Milano (Il Divino), Isaac, Mouton, Josquin.
Nous sommes conviés à une exploration de l’univers musical personnel d’un pape qui, en ce début de 16ième siècle, pouvait être considéré comme un prince de la Renaissance. Le CD se mérite la mention spéciale de « Disque du mois » chez Music Web.


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