« Heroes from the Shadows »

« Heroes from the Shadows » – Georg Friedrich Haendel (1685-1759) : Opera arias
Nathalie Stutzman, (contralto & dir.), Orfeo 55
Label : Erato Catalogue no. : 2564623177 Code-barres / Barcode : 0825646231775

Titre : Revue de presse

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0825646231775
Croyez-le ou non, nous avons recensé pas moins de 14 critiques pour cet enregistrement de la cantatrice française Nathalie Stutzman.  Nous avons ici un très bel album à thème consacré « .. à ces hommes et femmes de l’ombre (Heroes from the shadows) «  comprenant une « sélection originale » d’airs et de sinfonias empruntés aux opéras de Handel. Philippe Venturini et le magazine Classica (# 167 – 11/2014) lui accordent un Choc sans réserve. En tant que chef, Nathalie Stulzman « … dirige un orchestre Orfeo 55 idéal de couleurs et de nuances ». Comme « .. chanteuse, elle prête à chacun des personnages un timbre singulier et une intelligence dramatique incontournable ».
Philippe Grosperrin (Diapason # 630 – 11/2014) (note de 4 ) perçoit cet album « magnifiquement composé » comme une « … défense et (une) illustration de l’alto féminin ! » Il ajoute : « On y entend, avec émotion et reconnaissance, l’accomplissement d’une artiste hors du commun ».
Lindsay Kemp rédige pour Gramophone (11/2014) une critique tout à fait en harmonie avec celle de ses collègues francophones. « Le contralto ductile et profond de Nathalie Stultzman, écrit-il, est toujours un plaisir à entendre, mais son intensité expressive, sa virtuosité athlétique et son intelligence émotionnelle en font un instrument de grande valeur …, il serait difficile d’imaginer quiconque d’autre pouvant apporter autant de profondeur et de noblesse à ces airs de Handel consacrés à des amours éperdues ».
On peut lire une courte critique de Tim Ashley dans le journal The Guardian tout aussi élogieuse, mais ce critique limite toutefois son appréciation à une note de 4 sur 5.

Dans la défunte revue International Record Review (01/2015), Roger Pines rédige une critique élaborée et appréciative. Il trouve ce programme « … très audacieux mais rempli de découvertes bienvenues pour l’amateur de musique handélienne ». Son analyse s’effectue au fur et à mesure qu’il examine chacun des airs retenus par la cantatrice, soulignant tantôt la qualité de sa voix (grave, s’approchant à l’occasion de celle d’un contre-ténor), ou mettant l’emphase sur la qualité de sa prestation dramatique. Il exprime quelques réserves à l’occasion et dit même préférer une voix de contre-ténor pour certains extraits. Pines, comme la plupart des critiques, est épaté par la prestation du petit ensemble Orfeo 55 dirigé par la chanteuse elle-même. Il ne manque pas de souligner la justesse et la finesse des accompagnements solo (théorbe, violoncelle et cors). Tout sur ce disque est tout bonnement « terrific ». « Brava, diva e maestra ».
À l’opposé, Anna Picard de BBC Music Magazine (01/2015) se montre plutôt critique à l’endroit de Orfeo 55 tout en applaudissant la prestation de Natalie Stutzmann. Elle accorde une note de 3 sur 5 à l’enregistrement.

Sur la Toile, il y a profusion d’analyses tout aussi intéressantes les unes des autres. On peut lire chez Muse Baroque (Muse d’Or) une critique très étoffée de Jean-Stéphane Sourd-Durand qui accorde une attention particulière au duo Cornelia – Seato (Stultzman / Jaroussky) extrait de Giulio Cesare. : « Leurs voix se marient à perfection en se répondant ou en dialoguant avec finesse. Les ornements tissent un lien indéfectible entre la mèere et le fils. Les graves chauds de Nathalie Stultzman donnent encore plus d’éclat au aigus ‘jarousskyen’ ». Ce critique souligne également la qualité du jeu de l’ensemble Orfeo 55 , notamment « … les solistes, rivaux et partenaires de la contralto » (le violoncelle piccolo, le théorbe, les cors ‘virtuoses et boisés’). La critique se conclue sur cette très belle analogie : « En définitve, tout comme dans un paysage de Brueghel, on trouve bien des merveilles dans les seconds plans ».
Même perception tout aussi positive  de la part de Bernard Schreuders de ForumOpera. Centrant son analyse sur la qualité de l’interprétation, il écrit : « Au-delà du programme, l’art et la manière demeurent … éminemment personnels », « … il y a de l’ogresse comme du funambule chez Nathalie Stultzman, prête à toutes les métamorphoses pourvu qu’elles servent l’essentiel : l’interprétation ». Selon ce critique, la contralto a « … une vision à défendre » à la direction de son orchestre qui lui fournit « … une réelle opulence sonore ». Le CD reçoit une note parfaite de 4 sur 4.
Chez Opera Magazine l’accueil est plus mitigé. Laurent Barthel rédige une critique ‘modérément’ appréciative. Il s’agit, selon lui, « …d’un disque respectable, voire utile ». La chanteuse est « … en bonne forme vocale, malgré un timbre dont elle ne réussit pas à masquer la légère usure » et il poursuit : « Belle occasion d’apprécier un timbre plus homogène du haut en bas de la tessiture, avec une technique fondamentalement plus solide… que les aléas d’émission des contre-ténors dissipent plus facilement, en utilisant intelligemment de leur apparente fragilité ». Au final, une note de 4 clefs de sol.
Le magazine américain Opera News publie dans sa version numérique une critique signée Judith Malafronte qui met en évidence à la fois la contribution de Nathalie Stultzman à titre de chanteuse et de chef d’orchestre. Sous son habile direction, le jeu instrumental d’Orfeo 55 est « pungent and full of quirky character » (mordant et plein de caractère). « L’intelligence musicale de Stultzman imprègne ce disque avec des interprétations éminemment personnalisées et persuasives d’arias à la fois très connus et tout à fait obscure ».

Johann van Veen commente brièvement sur son site – Musica Dei donum – ce disque concurrement avec l’enregistrement d’Alice Coote (Handel Arias – Hyperion CDA67979). D’emblée, il nous dit préférer Stultzman à Coote. En général, il ne détecte que des qualités à la contralto, soulignant sa façon d’interpréter les différents personnages. L’extrait où Jaroussky se joint à la chanteuse est ‘spot on’ – tout à fait cela. Ce qui lui déplait le plus c’est l’extrait de Partenope alors que la contralto dialogue avec les cors. Selon lui, Nathalie Stultzman « ne chante pas mais emble imiter les cors comme si elle murmurait ».
Deux autres courtes critiques sont parues dans Opera Now et Classical Music. L’enregistrement est à nouveau accueilli très favorablement et reçoit des notes de 5 sur 5 dans les deux cas.

Pour le mot de la fin, citons la rédaction de ConcertoNet : « … nous avons là, osons le dire, un réel joyau qui consacre la grande handélienne qu’est Nathalie Stultzman », « une fois encore, (elle) nous démontre la chanteuse et le chef qu’elle est aujourd’hui : une artiste de premier ordre ».

Chez Classic @ la Carte, on poursuit le recensement des critiques disponibles. On peut les consulter dans la section « Recensement / Survey – Novembre 2014 ».

 

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