Vivaldi : Catone in Utica

Revue de presse

translation_flags_small
(Click here for a fairly accurate version of this text using the translator tool provided)

Antonio Vivaldi  (1678-1741) , « Catone in Utica » Drama per musica – RV705 (1731), – Livret de Pietro Metastasio
Topi Lehtipuu (Catone), Roberta Mameli (Cesare), Ann Hallenberg (Emilia), Sonia Prina (Marzia), Romina Basso (Fulvio) & Emoke Baráth (Arbace), Il Complesso Barocco, direction, Alan Curtis, Naïve OP30545, Code-barres / Barcode: 0709861305452

0709861305452

# 50 de l’Édition Vivaldi

« Catone in Utica » d’Antonio Vivaldi est le 15ième opéra à paraître dans l’Édition Vivaldi, projet titanesque amorcé en 2000 par Naïve qui se propose d’enregistrer l’intégrale des œuvres du compositeur conservées à la Bibliothèque Nationale de Turin.
L’enregistrement est paru fin août 2013. Depuis lors, une bonne douzaine d’articles lui ont été consacrés par la presse écrite ou ont paru sur la Toile.
Voici un enregistrement qui plaira aux amateurs d’opéras de Vivaldi. La presse internationale l’a fort bien accueilli, notamment du côté anglophone.
David Vickers de Gramophone (11/2013) se dit extrêmement satisfait de cette production de « Catone in Utica » dont il nous manque toujours la version originale de l’Acte 1. Il souligne le travail méritoire de reconstitution effectué par Alessandro Ciccolini. Il trouve la direction d’orchestre de Curtis inspirante et le rendu orchestral d’Il Complesso Barocco fort dynamique. Il n’a rien à redire des chanteurs : « the entire cast performs superbly » (Tous sont superbes). C’est Roberta Mamelli qui capte surtout son attention : « elle chante », nous dit-il, avec une technique éclatante, démontrant beaucoup de conviction et de versatilité au niveau des sentiments » dans les airs qui lui sont dévolus. Quant au trio Hallenberg, Prina, Basso, Vickers va même jusqu’à affirmer que nous avons là les trois meilleures mezzo-sopranos de la scène baroque actuelle.
BBC Music Magazine (12/2013) est également très enthousiasmé par cet enregistrement puisqu’on l’a désigné disque du mois dans la catégorie « opéra ».
On peut aussi lire une critique dithyrambique de la part de Tim Ashley du journal The Guardian. « La performance est glorieuse. La direction d’orchestre et le jeu des musiciens ont une énergie formidable et les chanteurs sont hors normes (« the singing is to die for »). Tous sont excellents, selon ce critique, sinon sensationnels (Hallenberg : « « sensational », Lehtipu et Mamelli : « electrifying », Prina et Basso : « outstanding contributions ». (Note : 5/5)
Simon Heighes d’International Record Review (10/2013) nous livre un très long article dans lequel il vante les mérites de l’opéra de Vivaldi qui, semble-t-il, connut un très beau succès suite à sa première présentation à Vérone en 1737. Ce critique souligne longuement les mérites de la reconstitution du premier acte. Il est aussi emballé par la prestation des chanteurs retenus pour cette réalisation. Entre autres, c’est Roberta Mamelli qui se démarque par son interprétation de César. Il ajoute : « Les chanteurs sont captivants dans les récitatifs.., ils sont si animés et impliqués dans le drame qu’il nous faut suivre le déroulement de l’action au moyen du livret ».
Le même genre d’appréciation nous vient de James Hobson de Early Music Today qui écrit « La performance des chanteurs et des instrumentistes est délicieuse ». Alan Curtis nous donne une performance hors de l’ordinaire (« outstanding »). Hobson souligne notamment la contribution de Topi Lehtipuu et de Romina Basso (« stellar performances »). Nous avons là « …une musique interprétée avec passion ». Du côté américain, la critique du magazine Fanfare reste à venir.
Chez Diapason (# 617, 09/2013), l’enregistrement s’est presque mérité un Diapason d’or n’eut été, selon Roger-Claude Travers, du «… choix de la tendre Roberta Mamelli » dans le rôle de Jules César ! Donc, appréciation à l’opposé de Vickers ! Pour le reste, « les voix sont superbes » sans aucune autre exception. Tout est magnifique ici. « Récitatifs vivants, déclamés avec passion, impliqués, suivis de près et commentés par un continuo réactif : on se parle, on se répond, on s’invective. L’orchestre charnu se colore de beaux cuivres ». « Catone » se mérite une note de 5 diapasons.
L’enthousiasme n’est toutefois pas totalement au rendez-vous du côté de Classica (# 155, 10/2013) Jérémie Bigorie critique surtout la prestation d’Alan Curtis et jette un peu d’ombre sur la reconstitution de l’Acte 1 réalisée par Ciccolini. Quant aux chanteurs nous avons, écrit-il, « … une brochette de solistes… (qui) s’impose haut la main sur la concurrence, chapeauté par un carré de dames gagnant… ». L’enregistrement se mérite une note de 3/5.
La seule critique vraiment négative nous vient sous la plume d’Olivier Rouvière qui après avoir applaudi à la restitution de l’Acte I qui selon lui « … s’avère fort convaincante » critique vertement Alan Curtis. « Hélas, pour emporter l’adhésion, il eut fallu un autre chef qu’Alan Curtis qui enregistre infiniment trop vite et sans conviction apparente des œuvres dont la beauté ne s’impose qu’à condition des les investir affectivement. Le chef « … dispose d’une distribution adéquate »… mais il eut fallu une direction d’orchestre « … capable d’enflammer tous ces chanteurs, (pour) que cette bonne version puisse devenir une référence ». (Note : 2)
Ailleurs sur la Toile, les appréciations sont toutes positives. Chez MWI, nous avons droit à deux critiques très élogieuses de la part de Brian Wilson et Geoffrey Molyneux. Pour ce dernier, « …la plus extraordinaires des chanteuses est Roberta Mamelli » qui campe un César tout simplement exceptionnel. Tout est de premier ordre dans cet enregistrement : reconstitution de l’Acte 1, chanteurs, direction d’orchestre, livret, etc. Donc fortement recommandé. Camille de Joyeuse résume son appréciation de l’enregistrement en ces termes : « Pour l’Emilia d’Ann Hallenberg, l’Arbace d’Emöke Barath, et aussi le Fulvio de Romina Basso, cette nouvelle lecture du Catone vivaldien, version Curtis 2012, mérite absolument d’être écoutée ». Elle ajoute cependant : « Dommage que Curtis s’entête à surligner l’expressivité vivaldienne en écartant toute langueur au profit d’une permanente tension ».
Il convient également de mentionner les deux excellents commentaires postés sur Amazon France (signé « Philomèle ») et Amazon U.S.A. (signé « CD Collector »).
Chez Classic @ la Carte, on poursuit le recensement des critiques disponibles. On peut les consulter dans la section « Recensement – Octobre – 2013 »

amazon-16x16  FR    UK     US     DE     ES     IT    JA    PrestoSmall

Drapeaux du monde
Click either link below to translate this blog into the language of your choice:

Cliquez l’un des liens ci-dessous pour traduire ce blog dans la langue de votre choix:

Anglais Allemand /German Arabe / Arabic Espagnol / Spanish
Néerlandais / Dutch Italien / Italian

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l’aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s